Pas beaucoup de fond dans ce muziq 9, mais des délires plus ou moins superficiels et nombrilistes.
La coutume veut que l'on se plaigne dans cet édito de la morosité de la scène « techno » locale. Et vu de loin il est vrai que l'on peut avoir l'impression qu'il ne se passe pas grand chose.
Pourtant si l'on a pas assisté à une adhésion de masse du public -et tant mieux- pour nos musiques comme on pu le laisser penser la couverture médiatique exagérée de ces derniers mois. On assiste quand même à la venue dans les soirées d'un public qui n'est pas à fond dans la techno, mais qui est là parce qu'il veut s'amuser. Beaucoup de préjugés existant sur ces sons se sont effondrés et les gens ne sont pas là que par un phénomène de mode, mais parce qu'ils arrivent désormais à apprécier ces musiques -à les tolérer ? - même si ils n'ont pas forcément le discernement pour voir ce qui est intéressant de ce qui est commercial. A nous de leur proposer des choses de qualité.
Il est cependant vrai qu'il y a peu de gros événements régionaux, mais en cherchant bien il y a quand même des bars, et des petites fêtes le week-end sur Pau avec du monde, de l'ambiance et de la bonne musique.
Enfin on peut être satisfait de l'expansion prise par la scène paloise qui est désormais diverse et structurée: Tazsmania, Ypnozik, Rythmix, Hydrodisko, Mixômatoz, Le Thema, Le Sully, Analog Plenum... et beaucoup d'autres... chacun pouvant trouver son chat, sans cracher sur le voisin.
Alors que les années 80 ont marqué une période de créativité techno presque totalement underground, la décennie suivante représente une période faste pour ce genre musical. Les pionniers noirs américains sont réhabilités, on redécouvre Kraftwerk, la musique acousmatique, la techno-pop... Un public quasi mondial (plutôt blanc et riche quand même) peut alors s'emparer de cette musique pour repousser le genre vers d'autres contrées.
Il est alors amusant de constater que 90-91 sont des années d'une intense créativité. En guise de conclusion des articles précédents, je me propose de survoler les quelques genres qui marquèrent le début de cette décennie :
Muziq : Tu reviens de la Techno Parade, gros événement français ?
Jack : Oui. 36 chars venus de partout... et la possibilité de faire la
fête dans la rue, c'est un réel aboutissement des efforts menés entre les
organisateurs et les autorités. Surtout, pendant la Parade,
tous les styles étaient représentés.
M : Les styles ? ...quel est le tien ?
J : Je joue ce que j'aime en général, plus j'ai de temps pour mixer
plus je m'éclate et plus c'est intéressant. Sinon je n'aime pas trop le mot
style, très énervant cette manie de coller des étiquettes !
Maintenant on me dit Dj Techno depuis que je mixe sur des
grosses scènes.
M : Ta dernière expérience sur une grosse scène ?
J : Le Sonar pour la première fois cette année et je
pense que c'est super de jouer en Espagne, j'ai un peu stressé pour
construire mon set (Jack ne prépare jamais à l'avance) et le temps
m'était restreint, j'ai du jouer une heure. Mais l'essentiel est que tout le
monde ait dansé !
M : Parle nous un peu plus de l'Espagne, où as-tu joué ?
J : La première fois c'était à la Sala des Cel, après
au Rachdingue, à Oviedo, à
l'Itzela (pendant ce temps Jack signe quelques
autographes...) et au Ku aussi.
M : Que penses-tu de cette soirée au Soft ?
J : Pour un Jeudi c'est très sympa, la clientèle est variée, cela est
du à la pub je crois (Techno Parade), c'est le coté médiatique, il y
a quelques curieux aussi.
M : Tu as mixé cool, des sons plutôt house.
J : Oui... Feutré ! Plus lent que d'habitude, assez house, s'il y avait eu encore plus de monde, j'aurais fait un set plus progressif, mais
les gens présents ce soir étaient bien réceptifs.
M : Et les disques ?
J : La sortie de Ozone 07 : System ep et un cd mixé
chez Distance : Techno Method 2.
ELEKTROHIPPO festival - Pau - 15 oct
On peut difficilement être à la fois co-organisateur (muziq) d'une manifestation et critique objectif. On va donc essayer de se borner à des faits...
Ce concert gratuit de rentrée de la Fac de Pau aux Arts
Battoirs a rassemblé autour de 600 personnes. Rassemblant des
populations qui ne se mélangent pas habituellement
techno/rock/lycéen/étudiants.
On a été déçu par Mimatopusse (Mami Chan) qui ne nous a pas fait sa performance version électronique pour laquelle nous l'avions fait venir. Et même si c'était plutôt drôle en première partie (mais franchement désespérant en seconde) on attendait autre chose d'elle.
The les psychodelics ont malheureusement pris une direction punk/rock plutôt qu'elektro-low-fi dans leurs nouveaux morceaux. Et c'est dommage.
Le mix de K-Zimix (la Shamp.) était plutôt rafraîchissant même si la sono était crade.
Mais la soirée des oreilles « technoïdes » furent sauvées par le live magistral de Bosco. Ce fut un vrai live -pas simplement des séquences sorties d'un sampler avec quelques effets-, mais un percussionniste surdoué jouant de la batterie et autres djembes. Pendant que ses deux autres acolytes alternaient scratchs, claviers, basse, voix (...) sur les boucles du Akai. Plus carré que leur album, leur performance hyper dansante et variée conserva cependant un son qui leur est propre. Et la sage salle des Arts-Battoirs se transforma rapidement en un dance-floor très réceptif à leur house particulière. Quand le live prit fin, la déception fût grande chez beaucoup d'apprendre qu'aucun after n'était prévu.
Rendez-vous est pris pour l'année prochaine avec un line-up plus électronique.
C'est dans un Bikini raisonnablement bien rempli que la soirée a commencé, avec un live act autochtone dont le nom n'a aucune importance (car il a splitté aussitôt après leur prestation), composé d'une batterie et d'un clavier préhistorique couplé à une groovebox et un rack d'effets+micro. Musicalement leur set a oscillé entre du Meat Beat Manifesto et du Scorn (les infrabasses en moins) mâtiné d'ambiances jazzy (micro wah wah, synthé à la Joe Zawinul...). Un moment agréable, même si l'absence de basses s'est fait cruellement sentir...
Peu de temps après, c'est PC & Strictly de DJ Food qui ont pris les manettes pour un mix musclé de hip-hop qui a vite dégénéré sur du n'importe quoi de très haut niveau. Une performance hallucinante, aussi bien au niveau de la dextérité des deux gaillards (4 platines) que leur créativité musicale. La fin du set a été marqué par de l'easy-listening de qualité (ce qui est suffisamment rare pour qu'on puisse le mentionner). Bref, un très bon esprit, très marqué électro/hip-hop punchy et fresh.
Ce fut ensuite au tour de Coldcut d'intervenir. Leur formule fut pour le moins originale, puisqu'ils ont mixé de la vidéo sonore avec de l'audio*. Par exemple, sur « More beats & pieces », morceau qui prend l'allure d'un manifeste, voir et entendre la chanson du chef orang- outan du « Livre de la jungle » de Disney, mixée et « scratchée » sur le beat a littéralement fait exploser le public de joie. Je passe donc sur les croassements de grenouille, les discours de Reagan ou autres bruits de tronçonneuses qui ont rythmé la soirée dans une ambiance explosive. Bref, un pur moment de bonheur grâce au fait que Coldcut on su garder dans leur démarche une chose fondamentale : l'humour.
En ce qui concerne Herbaliser, qui ont conclu cette nuit Ninja ; je ne saurais vous dire grand-chose, car j'étais déjà parti, ma voiture ayant la fâcheuse habitude de se transformer en citrouille passé des heures tardives.
* Certains esprits chagrins me diront que le groupe américain EBN avait déjà expérimenté la formule audio/vidéo dès 1994 (ils ont d'ailleurs remixé récemment le single de Coldcut « Timber »). C'est vrai, mais leur live-act est incomparablement moins talentueux et chaleureux.
Départ place Denfert-Rochereau pour faire vibrer Paris jusqu'à la fin de l'après-midi. Cette fête est un symbole de la force et de la créativité de cette culture.
La priorité est donnée à la diversité des structures représentées. Ainsi nous avons pu entendre tous les styles de musiques électroniques : de la house au hardcore en passant par la techno et la jungle.
Le superbe soleil qui brillait sur Paris a attiré jusqu'à 200 000 personnes estime l'association organisatrice Technopol. Grâce à cette fête, la techno a su se montrer sous son visage fédérateur et la couverture médiatique de l'événement est sans précédent en France. La foule est compacte, elle marche en rythme, nous essayons parfois de nous déplacer le long du défilé pour voir un maximum de chars, mais c'est sacrement difficile. Les participants escaladent de temps en temps une poubelle, un feu de signalisation ou un arrêt de bus pour se rendre compte de l'importance du défilé auquel ils prennent part, il faut dire que l'on en était assez fier.
Le cortège arrive place de la Nation vers 19H, c'est noir de monde, un sound-system géant est installé et on peu vaguement apercevoir la silhouette de Carl Cox qui mixe loin, très loin, à l'autre bout de la place. L'ambiance était bonne, mais on ne peut pas oublier la violence avec laquelle des casseurs ont agressé les participants vers 22H. Entre les gaz lacrymogènes et ces bandes de types au comportement bestial, nous ne savons plus vraiment où nous mettre. Malgré tout, les personnes provoquées par les agresseurs ont fait preuve d'une retenu et d'un fair-play exemplaires.
A 23H Laurent Garnier interrompt son set "10 ans de musiques Techno " et annonce simplement : " On va devoir arrêter ". Par la suite, la plus grosse soirée était au zénith, la fête est organisée par Magic Garden, elle était magnifique mais je restais un peu dépité par les affrontements place de la Nation.
Après une dizaine d'années d'existence, la Techno pure et dure serait-elle défunte ? La question est on ne peut plus d'actualité après avoir vu l'un des grands représentants planétaire de ce style.
En effet, la déception et le bourrage de tête étaient de mise suite à la prestation du Canadien Ritchie Hawtin. Pour une fois, le flyer collait parfaitement à la soirée : vide, froid, dépouillé, décourageant, facile, ennuyeux... Déception ; on attendait du « 3 decks mix » : il n'en fut rien et Ritchie nous balança un mix profondément bourrin destiné sans nul doute à la Hype du 4 sans, c'est à dire dans le genre « rocker simulant un orgasme sur sa Harley en dansant sur de la musique électronique ». Amusant ? Pathétique 3 minutes après. Pour tout dire, l'attraction de la soirée se dirigea très rapidement vers les quelques Clubchicks qui gigotaient non loin de l'imposant comptoir du Bar.
On espère seulement que ce sentiment de lassitude vis à vis de la pure techno n'est que passager et est du à la monotonie automnale. Car ce jeudi au 4 sans, on a eu envie de crier, de crier très fort pour que notre ami Ritchie laisse nos tympans en paix ; puis de chuchoter à la Bitch derrière le bar : « Arrête de trémousser en regardant le DJ, mets plutôt tes seins sur le comptoir et sert nous un verre ! »
Une petite fête (150 personnes) gratuite, avec de la bonne musique (Cyril/Uzinadub (dub), Krüg/Mixomatoz (jungle), Félix/Hydrodisko (hardhouse), La grise/Hydrodisko (techno)), une excellente ambiance, une salle clean, un son hyper clair, c'est tellement rare sur Pau, que l'on ne pouvait que féliciter Uzinadub et Mixomatoz, pour leur premier essai. On reparle d'eux dans les prochains numéros.
« Dix ans de métier », disait-il à qui voulait l'entendre. A 20
ans, S. avait pu se payer l'an passé des platines et une table de
mixage. C'était cool, il improvisait souvent des enchaînements de disques chez
lui. Par contre un truc qui l'énervait, c'était qu'il pouvait pas pousser le
son; sa voisine était venue le voir plusieurs fois pour lui demander d'arrêter
ce boum-boum. C'était chiant, il ne pouvait pas vraiment « étudier
le son ». Et puis est venu le jour où il s'était aperçu que tout le monde
avait des tourne-disques avec une mixette. Bien sur il faisait le disc-jockey
parfois le vendredi dans un bar, mais S. lui, voulait quelque chose de plus qui
le démarquerait de tout ces types qui achètent des disques et qui n'y
connaissent rien. Avait germé en lui l'idée d'ouvrir un magasin, mais c'était
pas possible car il était copain avec le boss du seul magasin de la ville, il
lui faisait même la bise, alors tu vois. Non, ça aurait été craignos. « Le
truc, en fait c'est être producteur de house », avait-il conclu. En toute
logique, il avait donc commencé à parler autour de lui de son projet house avec
un trompettiste, eh ouais le concept musique électronique avec de vrais
instruments par dessus, ça tue. Yes !
Et il parlait, parlait, parlait...tellement que le trompettiste était
finalement parti à Paris pour jouer avec Lol et dj Abdel. Mais bon, il
connaissait un pote qui avait un ami pouvant avoir un plan pour monter un label
avec la meuf de Laurent Garnier. Alors tu vois c'est pas grave.
Dernièrement, un ami me relatait, les yeux encore emplient de bonheur, la manière dont de magnifiques club babes s'agitaient sur Gym Tonic.
Les musiques électronique, et la house en particulier, ont toujours eu un coté fortement sexy. A la fin des années 80, les premières raves se déroulent dans un climat orgiaque entre Acid et House aux rares refrains particulièrement explicites et ecstazy surnommée sans équivoque pilule d'amour . Tout ceci débouche sur le Summer of Love de 1989 qui pose les bases d'une décennie hédoniste dont la devise pourrait être « Sex, drugs and House music ».
Mais c'est dès leur apparition que la techno et la house ont converti le milieu gay pour rythmer autant leurs nuits souvent très chaudes que leur revendications liées aux discriminations toujours persistantes dont ils font l'objet. Tout ceci à l'instar du Disco qui, 20 ans auparavant, accompagna le coming out de la communauté gays aux USA. Il est vrai que la House, entre basse puissante et rythmes suaves, a le don de créer des ambiances prompt à faire oublier ses codes et ses moeurs. N'importe quel hétéro, beauf de base, entouré de gays, body buildés se déhanchant sur fond de deep-house ou de Garage, ne pourra refréner certaines pulsions. Il est évident que tout ceci tranche avec le caractère aseptisé et dénué de la moindre ambiguïté de la techno, au sens que peuvent lui donner les djs des boites de la périphéries paloises. Au vulgaire « estoy una mujer caliente » clamé dans un morceau de dance espagnol entendus dans une de ces boites, on opposera le sexy et sensible « Slide in it » de DIY. A leurs séries de slows annoncés comme « tendre et sentimentale » (véridique en 11/98 !), nous préférons séduire avec « Premier symptôme », le mini LP de AIR, idéal pour ces occasions, en fond sonore.
A cet aspect au mieux aseptisé et au pire vulgaire de la Dance, répond une House propice à faire bouger les corps en faisant s'exprimer le coté sexy et ambiguë des personnalités.
M : Tu mixes souvent, quel genre ? Quelle fut ta dernière grosse soirée ?
F : C'est clair, c'est un mix énergique et funky, jamais
deep. J'adore surtout passer de vieux disques, c'est puissant ! (voir
playlist). Et je m'amuse souvent à passer du Hip-Hop dans mes
sets. Pour ce soir, je n'en ai pas pris. Sinon avec l'infoline et la
production j'ai moins de temps pour le mix, c'est plutôt pour le fun. Il faut
un temps fou pour faire tout çà.
Ma dernière super soirée était le
festival SFR sur la plage à Fréjus avec Bob Sinclar. Le mois
prochain je mixe à Londres et pour cet été à l'Amnésia à
Ibiza avec Superfunk, le groupe.
M : Superfunk, Dealers de Funk, Fiat Lux, on s'y perd un peu avec tous ces noms et ces prods.
F : En fait les Dealers de Funk est le premier
groupe, on a été remixé par Dj Tonka sur un pressage
allemand, les Fiat Lux se repèrent aux différentes couleurs
des pochettes, le Fiat Lux 04 (Sexy Kool vs SuperFunk) comprend la
musique officielle du défilé Givenchy à Paris avec le titre
« Bubble Boogies ». Le Fiat Lux 07 est tout le temps joué par Bob
Sinclar avec qui on s'échange des remixes (à ce propos le nouveau Bob
Sinclar s'appellera « My only love » et sortira bientôt). Le Fiat Lux 08
sortira avec des remixes de Benjamin Diamond le chanteur de
Stardust.
Et dans Superfunk nous sommes
trois : Mike 303(qui a sorti un maxi terrible sur
Versatile le label de Gilb'r), Stéphane B et moi même.
On a aussi un remix de Paul Jonhson sur le Riviera 02 et un
de Roy Davis Jr sur le Riviera 04.
M : Joli parcours alors ?
F : Ce qui m'impressionne c'est que tout s'est passé en quelques
mois. On a démarré avec un tout petit matos, il faut avoir de bonnes idées et
bien connaître les machines.
M : Tu viens de Marseille, que s'y passe t'il ?
F : Marseille est très différente de Toulouse. On a de grandes
raves... et des raves house bien sur ! Des méga sound systems en plein air
avec un son house, c'est géant. Les gens se sont carrément lassés de la
techno, le son est peut être plus froid. Et aujourd'hui en 1998, c'est
historique : la house se vend nettement mieux que la techno !
A Marseille aussi nous avons le Trolebus, c'est mythique, il
y a plusieurs salles, c'est énorme avec des sons acid-jazz, hip-hop, house,
et même une salle disco ! Les djs ne sont pas forcément connus mais assurent
hyper bien ! Sinon j'ai connu Toulouse du temps du Chapitre,
Toulouse est plus « club », çà à l'air de bien bouger et j'aimerai bien y
vivre.
M : Le mot de la fin :
F : Rendez-vous à la fin de l'année pour la compilation Fiat Lix et
sur la tournée France/UK. Vive le groove !
(...) Pouvez vous m'envoyer une liste de quelques radios vers Toulouse
diffusant de la musique électronique, leur fréquence et l'horaire de ces
émissions ? (...)
Xavier / 81 Salvagnac
La Cellule Rose asso toulousaine regroupe plasticiens,
graphistes et dj's ainsi que live acts (dont Strontium Head et
dj Eureka). (...) Nous allons nous diriger, question musique, vers
l'electro, la house old skool ainsi que l'electronik music (une dose de
funk, une dose de Tek-house made in USA), une grosse dose d'envie de
passer du bon temps et faire ( !) la fête, sans prétention, just for the fun
(et la zique bien sur (...) Pour la Radio (Canal Sud
92.2FM), une émission KEZAKO (20h le dimanche) depuis 5 ans (yes) avec
au programme : music 50% CD, 50% vinyles (s'il n'y a pas d'invités) :
ambient, rap français, house, tekno, Jungle... Infos des soirées sur la
région, infos tout court. Quand il y a des invités : présentation de
l'artiste... (...)
Dj Eureka/ 31 Toulouse
La série des Fondations(1942-1949) d'Isac Asimov nous
décrit, dans un futur lointain un terre devenue radioactive fuie de ses
habitants pour coloniser des galaxies entières.
A travers ses aventures,
Trevize, va sillonner l'espace pour finalement atterrir sur une des premières
planète conquises par les terriens. Il va y découvrir des moeurs primitives et,
lors d'une soirée, l'étrange musique jouée ne va pas manquer d'attirer son
attention. Extrait.
« Trois des femmes, sans crier gare, se calèrent sous le menton leur instrument (...) c'était une douce et mélodieuse succession de notes, chaque instrument jouant sa propre partie tandis que le tout fusionnait de manière plaisante. L'ensemble n'avait pas l'infinie complexité de la musique électronique (la « vraie musique » ne pouvait s'empêcher de songer Trevize) et n'était pas dépourvu d'une certaine monotonie. (...) La chose était certes fastidieuse et Trevize songea non sans regret à l'éclat, la précision mathématique et la limpidité de la musique réelle. » (électronique).
1- DIGI ONZE SPORTS - NOVOPHONIC -1er partie du concept de
dj Pez (résident Etxekalte). 11 sports=11 morceaux. Sans aucun doute le dj le
plus novateur du pays basque. Ping-pong, Flipper, Surf et Safari sont des pures
merveilles electronic, afro-latino. Vivement la suite |
1- MARK BROOM - COMPILE MIXEE - PIRANHA PROD Excellente
compile, techno tranquille avec entre autre des labels comme Tresor, Blue
Print, Disko B, Music Man, Theory, Synewave... |
1- Jungle Brothers - I'll house you 5- Afrikaa Bambaataa - Planet Rock Inévitable |