Voilà les vacances sont terminées. Quelle joie de retrouver la ville authentique, sa foire exposition avec sa concession Massey Ferguson, son Zénith et ses bandas, sa gérontocratie arrogante, ses étudiants amorphes, ses rmistes noyés dans la fumé, ses éditorialistes prétentieux et névrosés.
Changement du "concept" de la couverture. Terminé la série "la techno n'est pas la 1ère musique de dégénérés" (photos de jazz ou de rock psyché à l'appui) Et fin vraissemblable des "pourquoi vous faîtes pas une couvertue techno?"
Ce numéro évoque à la fois l'été passé avec Boréalis par exemple. Mais aussi la rentrée avec le concert gratuit en plein air qu'organise Muziq et Ampli à la fac de Pau avec Bosco et Mami Chan le 15 octobre
muziq crü
En 87 avec des samplers, des home-studios minimalistes, et des white-labels, ;des djs Londoniens se rapproprient la house et démontrent que tout le monde peut faire de la musique. De vacances d'Ibiza ils rapportent des Ecsta1, rapidement de quelques happy-few, on passe en 88 au Summer of Love, où tout une jeunesse découvre cette musique et les raves. Londres 3ème ville de notre histoire de la musique électronique...
Après Chicago, puis Detroit, la troisième vague qui marque l'histoire de la techno se situe de l'autre coté de l'océan, vers 1988. Il ne s'agit pas, contrairement aux deux villes précédentes, d'un nouveau style musical qui se créée, mais plutôt d'une récupération de la House et de la Techno américaine par la capitale de la perfide Albion. Par récupération, j'entends que cette musique va être largement diffusée, à un niveau mondial, sans pour autant que ses pionniers (de Chicago ou de Detroit) soient reconnus, écoutés ou rémunérés à leur juste valeur2. Ce phénomène n'est pas vraiment étonnant, et il peut s'expliquer de plusieurs manières :
Vers la fin des années 80, le public dance commence un peu à en avoir marre du funk `princier' qui commence à se varietiser3 (ou se ``New Jack Swingiser'' si vous préférez). Dans ce contexte, l'arrivée de la musique House fait l'effet d'une bouffée d'oxygène dans un show business sclérosé par la pop et redonne un coté fresh, longtemps perdu, à la musique groovy.
A Londres fourmille depuis longtemps une multitude de sound-systems. Le rap british commence à prendre de la distance du modèle américain (c'est l'époque du rap `hardcore' underground : Hijack, Silver Bullet, Gunshot , Cookie Crew ...). Le On-U sound system, fondé par Adrian Sherwood au début des années 80, repousse les limites du dub dans des régions jusque là inexplorées (industriel, electro, jazz, funk ...). Enfin, la culture reggae, massivement implantée dans la ville, permet aux DJs les plus novateurs de se produire sans se heurter à un mur d'incompréhension.
Aux States par contre, de par leurs actions antisociales, racistes et libérales, les années Reagan élargissent encore plus le fossé culturel et social entre blancs et noirs. Les blancs écoutent du rock et de la country, les noirs du rap. La techno ne se diffuse pas, produite par des noirs, et -pour certains d'entre eux- des gays. Quelle horreur pour la majorité bien pensante reagano-puritaine ! Et tout comme Miles Davis ou Jimmy Hendryx, c'est de l'autre coté de l'Atlantique que la techno pourra se trouver un public attentif et nombreux4.
Après ces quelques précisions, on peut maintenant s'intéresser à ce qui se passe à Londres en 88. Déjà fin 87, c'est l `explosion avec le " Pump up the volume " de MARRS et les premiers singles de Coldcut (" Hey Kids what time is it ? ", " Beats & pieces " ...), duo de DJs qui se contente de reprendre, avec brio certes, la plupart des idées développées par leurs pairs américains. Très rapidement, de nouveaux noms vont émerger : Mark Moore (S-Express), Tim Simenon (Bomb The Bass), William Orbit, Nellee Hooper, the Shamen, Baby Ford ... , des labels vont se créer dont le fameux Rhythm King qui abritera la plupart de ces artistes House londoniens. Ndlr : ( Les petits labels fourmillent et court-circuitent les majors. On donne alors une nouvelle signification à la House Music : " Musique faite à la maison ")
A cette époque toujours, le terme acid est popularisé, contre son gré, par Bomb the Bass avec le logo smiley qu'on ne présente plus. Les premières raves apparaissent et le mouvement contamine tout aussi rapidement l'Europe. Je n'insiste pas trop sur cette période, car je pense que si vous avez plus de 20 ans, vous avez -comme moi- connu tout çà.
Avec le recul d'une décennie, on s'aperçoit que si ce mouvement parait s'être aplati aussi vite qu'un soufflé raté -à l'instar des collègues de Chicago-, en fait, on devrait plutôt dire qu'il y a eu une `évolution', comme je vous le raconterais dans le prochain numéro, avec l'apparition d'une véritable scène originale anglaise, avec le trip-hop de Bristol, l'Acid Jazz et la Jungle de Londres ou la techno de Sheffield. Ces mouvements apparaissent vers 90-91, le temps que les petits blancs que nous sommes aient digéré cette musique afro-américaine et que Kraftwerk soit -enfin- réhabilité. Mais tout çà, comme dirait Kipling, c'est une autre histoire....
Alain
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| J'ai du me taper la fermeture du Why-not et 1 after sordide avant de la ramener chez moi | |||||||
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Le 1er week-end de juin, avait lieu Dmention 98 en région Parisienne à proximité de Rungis. Un plateau gigantesque avec 5 sound-systems et 52 DJs, de quoi satisfaire tout le monde, tous les styles étaient représentés. Mais le public a boudé la soirée, vraisemblablement en raison du paf élevé et d'un plateau assez underground (sans trop de grosses « stars »). Comme quoi, même à Paris le public ne suit pas systématiquemeny... Ce fut dommage car cette fête avait tout pour réussir. Les déco étaient excellentes et collaient parfaitement au son des différentes salles. Les gens souriaient et faisaient la fête. Tous les DJs présents étaient largement à la hauteur de leurs réputations, surtout dans la salle hardcore. Les performances des nuits blanches et des sculpteurs sur glace étaient également très réussies. Le lendemain soir, l'after avec Chaotics Ramses et Jeff Mills au Rex fût par contre bondé avec une queue de 150m devant l'entrée...
Les Foxtanz basés entre Tarbes et Toulouse organisent depuis un
certain temps des fêtes sauvages principalement vers Toulouse. Ils
semblent cependant venir depuis peu, un peu plus régulièrement vers
Pau et Bayonne. Ce soir l'infoline annonce la soirée dans un col
pyrénéen à 32 km de Pau. Le site est facile à trouver, la musique
débute à 3h sous le crachin, mais les Fox sont bien rodés, et les
toiles de tentes entre les camions nous mettent à l'abri des rigueurs
printanières. Le bouche à oreille a fonctionné et il doit bien y avoir
50 voitures à proximité du site. Le public est quasi exclusivement
masculin; le conformisme tacite des initiés exige le port de la
capuche et du parka kaki. On s'appesantira pas sur la tentative de mix
du dj, quand à ce qu'il jouait c'était de la techno hyper rapide mais
pas vraiment agressive. A la limite la musique paraissait anecdotique
ce soir là, nous sommes partis peu après 5h, et pas grand monde
n'avait encore foulé le dancefloor. L'intérêt était ailleurs
dans la convivialité créée autour des feux, ou à la buvette à manger
un sandwich au jambon avec 1 bière. Certains ont cependant passé une
nuit moins agréable, les randonneurs qui dormaient dans le refuge à
proximité du sound-system et qui ont du déménager dans la nuit
apparemment gênés par les bpm.
Une semaine plus tard les fox s'installent sur la côte pour 2 jours,
le samedi grosse affluence, le dimanche beaucoup moins. Le site est
fantastique, et on notera le mix varié de Domy
d'Atom.
Ce 1er festival aux Arts Battoirs
de Pau s'est déroulé en 3 temps le 5 et 6 juin. 1er acte avec la soirée hardcore organisée
par DMA (voir numéro précédent) des groupes
«rock/indus » en début de soirée, puis continua de façon plus
classique avec des djs dont le fabuleux Laurent Hô. Première
véritable fête hardcore Paloise on pouvait s'attendre à un dancefloor
plus dense, le paf était peut être un peu élevé pour un public habitué
au free parties.
Suite le lendemain après midi, sous le soleil en plein air avec 3
sound-systems : celui de Muziq/Hydrodisko, celui
d'Atom, et celui de def cronic de
Hypnozic venu avec tout son matériel (tb303, tr606, pc, kit polini
et autres effets...) mais il grilla malheureusement rapidement sa
sono. Pas de grosse affluence, mais une après midi agréable, quoi que
un peu bruyante pour récupérer de la veille.
3ème acte enfin le soir avec la
tournée Boréalis et une sono d'une puissance
inouïe. Début de soirée avec Joss de Montpellier qui
joue une techno sans grande finesse ni intérêt.Kiko
poursuit avec un set alliant avec intelligence hardhouse et techno. Le
live de Phunky Data était très attendu, on a pas eu
droit aux percussions live, et aux ambiances housy vues à Métropole
techno sur M6, mais à quelque chose de plus techno. Un bon live varié
mais qui n'apporte rien de plus que un mix classique pour le
danseur. Une très bonne soirée même si les plus grincheux faisaient
remarquer qu'il y avait moins de monde que lors de la précédente
soirée aux Art Battoirs avec Jack.
JUIN A PAU..
L'été à Pau pas grand chose à signaler une fois les étudiants partis,
et les palois à la plage.
Le 16 juin, Chaotic Ramses est au M3 invité par le
magasin TEXIS. C'est un mardi soir en période d'examens, il n'y a pas
grand monde pour apprécier le mix varié et pointu de Chaotic
Ramses. Le strip-tease intégral de 2 gogos danseuses - finalement
interrompu par les videurs - marqua plus la soirée que le mix
progressif du Parisien.
Pour la fête de la musique et la fête à tue-tête,
plusieurs initiatives ont vu le jour avec plus ou moins de succès. La
performance d'Hydrodisko sur le boulevard des
Pyrénées fut l'initiative la plus intéressante et la plus appréciée du
week-end.
Cet été le Madrague café sur la plage du même nom à Anglet a accueilli les djs Coax, PeeWee, et Domy avec un son house/triphop/dub, l'ambiance fût chaleureuse malgré quelques annulations de dernières minutes dues au mauvais temps.
SUGAR - Itzela - 1/08
Que de la bonne zique pour la soirée SUGAR au macroclub l'Itzela. Soirée « No Star-No Name » pour une fois les noms des djs ne figuraient pas sur les flyers ! La salle Chill-out s'est transformé en scène jungle/house avec au mix Eureka, Livingstone, Le Lutin, Brooks, Sacha et Domy. Le célèbre Dinamo ce soir là est devenu salle expérimentale, le club a connu des heures plus house, deep, funky groovy avec Alberto et David Delor ; et la foule ultra nombreuse était déchainée dans la grande salle techno. Merci encore à l'organisation de la soirée Sugar et nous en attendons une autre ! Domy
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Dimanche 21 juin, direction Bayonne pour une
free-party. Arrivé vers minuit je téléphone à
l'infoline, la fête a lieu vers Vieux-Boucau. Après
une heure de recherche, d'aller retours et de « tournage en
rond », je trouve enfin le site. C'est dans une grande clairière,
près de l'océan entre les dunes et la forêt Landaise. Il n'y a pas
trop de monde, le son est puissant mais personne ne danse.
Je décide de m'asseoir près d'un feu où une dizaine de personnes
bavardent. Je rencontre un américain de San-Francisco, fortement
éméché, qui m'apprend qu'il existe des free-parties comparables en
Californie, mais que la musique jouée est house, et que le son dur et
froid de Detroit n'y est pas vraiment apprécié.
Une « traveller » Anglaise assise à mes côtés qui prépare des
lignes blanches, me dit : « Do you want Special-K ? ». Je ne
connaissais cette substance initialement utilisée comme anesthésiant
que par le biais d'articles parus dans la presse. En vogue notamment
dans les clubs de New-York, je savais qu'il fallait ne prendre qu'une
toute petite quantité du produit pour ressentir l'effet euphorisant et
ne pas tomber dans le K-hole. J'accepte sa
proposition en insistant : « Don't want no K-hole ». J'inhale
la poudre.
10 minutes, une demi-heure peut être, plus tard (ma notion du
temps est vacillante), je me lève, fait quelques pas, j'ai
l'impression que je suis en chewing-gum. Mon corps et mon esprit se
dissocient peu à peu, comme s'ils étaient désormais deux choses
indépendantes. Je m'affale par terre sans énergie, je me sens inutile,
mais bien... Je prend conscience de la puissance du produit, et m'en
inquiète un peu, mais je reste détendu. Je revois l'américain qui joue
seul avec un ballon comme un caniche cocaïné. Devenu une vrai loque,
je ne bouge plus, je suis incapable de contrôler mon corps qui est
comme anesthésié. « Merde, j'en ai trop pris ». Je suis tombé
dans le « trou K » et c'est de pire en pire. Le sentiment de
dissociation du corps et de l'esprit s'accentue. Je n'ai plus
conscience du temps qui passe, les secondes me paraissent une
éternité, ou bien est-ce le contraire ? Je rigole bêtement.
Le matin, les effets de la drogue s'estompent peu à peu. Je me sens
beaucoup mieux, et je suis content que cela soit fini.
La Kétamine est de la défonce bête, qui n'est pas adaptée à la
fête. Je ne souhaite pas renouveler l'expérience, et n'encourage
personne à essayer.
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Thomas "World champion" Bangalter Boire du Champagne à la paille Ecouter de la Makina au second degre Mixer du 2 Step Garage F. Tanaka dans le film "Tokyo's eyes" Porter 1 Bob, des tongs et la moustache |
| eupe[up] |
| dawne[down] |
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La guéguerre FREEparty vs CLUB Garnier Live - Les fêtes avec 15 dancefloors Les mecs en bermuda avec des mocassins |
Jeudi 6 août
Arrivée au camping « les 4 saisons » : on
sort la table et les chaises pliantes, on enfile les tongs....parfait
on fait parti du décor !
Grosse soirée en perspective: apéro avec
Jeff Mills chez Mimi la sardine et soirée au Roxtore
avec la Daft Family.
Vendredi
Vernissage expo Technikart : on se
retrouve, encore une fois, une petite poignée au pavillon de la
ville...beaucoup d'alcools, accompagné par un mix expérimental très
Warpien...oui, 2 glaçons SVP...l'expo : de l'art conceptuel sur le
thème de la culture techno assez réussis...je veux bien un autre
verre...vu le nombre réduit que nous sommes, on conclut que très peu
de monde verra cette expo, dommage !
Samedi
La ville dort...quel dommage ! La foire aux disques
est franchement décevante : trois stands qui se battent en duel.
Conclusion : Boréalis avait
tout réuni pour être l'événement techno de l'année, mais ne
manquait-il pas l'essentiel ! Ce festival est victime de son succès et
est devenu une grosse machine sans âme.
On gardera en mémoire deux moments forts que l'on doit à un certain
T.B. et ses quelques camarades : la soirée « Hometown » et le trio
Bangalter/Zdar/Boombass.
On eut préféré plus d'initiative partout en ville pendant les 3 jours
du festival et 250 F la soirée, ça commence pas à être un petit peu
hors de prix ?
K-Zimix
ndlr : Ce qu`ill faut aussi retenir:
Le live Roulé/Stardust à la soirée Hometown avec Benjamin
Diamond se prenant pour Gloria Gaynor et chantant Muziq
sounds better with you. Torride ! / Le Mix de Manu le Malin,
parfois malsain, mais impérial et unique. / Le live quelconque de Luke
Slater / La mauvaise organisation, pour accéder à un robinet ou aux
buvettes.
Née en 95, Atom participe au développement de la musique techno par l'organisation de soirées et la création de morceaux tendance house/groovy (mais aussi hip-hop/techno) via son home-studio. En effet pour nous, l'autoproduction et la création d'un label sont essentiels au bon développement de cette culture et de ses musiques. "97R2" (notre live) est sur une bonne voie avec une année d'existance. C'est Jean-Luc, Richard et Michel qui ont créé cette formation. Equipés de machines (sampler, synthés, Tr 808, 909, multi-effets, polymoog...) pilotées par Cubase, ils sont capables de se produire en direct. Un live act sans tricherie, qui s'est produit notamment au Sax lors de la "Night of House",ou à la "Beach Party" à Biarritz. Atom possède également son propre sound-system. Le petit sound-system utilisé lors des soirées "Road of House" à l'Ombrière et au Privé à Hossegor s'est montré en pleine forme pour accueillir nos djs Pee Wee, Domy, Coax, Jean-Luc, Richard et Livingstone de radio FMR-Toulouse. Cet été l'Escargot (Seignosse/Landes) a dansé sur les fraîches galettes des djs de l'asso dans divers styles (trip-hop, garage, house, funk) proposant un éventail large au public constitué essentiellement de touristes. Mais n'oublions pas la soirée "Sugar" à l'Itzela où Bass Reaction et Ad Libitum nous ont accueillis.
Certains font aussi dans le Hip-hop, c'est le cas de Jean-Luc T, compositeur de 97R2 qui a mixé lors de la récente soirée au Soft (Biarritz) avec la participation de musiciens renommés et la troupe de danseurs de Karyn'. Démontrant l'ouverture d'esprit d'Atom.
contact:Hervé 0611082781 & Richard 0680710629
Les djs d'Atom : COYOTE (CD), deep et hard-house ; COAX, club-house et Garage ; DOMY, house, dub, jungle ; PEEWEE, Hard House, Techno ; JOSH RANDALL, pumping house....
Nous revendiquons haut et fort le droit d'être
ludique, de faire n'importe quoi avec nos platines, nos machines, nos
samplers, de bidouiller tout et surtout n'importe quoi, de mixer le
générique de Nesquik (version Jacno) avec la
Flûte enchantée.
Nous prenons pour appui philosophique la soirée
« Hometown » cet été au Roxtore à Montpellier où
l'ensemble de la Daft family dans une totale non-attitude nous a
offert dans une cadre intimiste (1° étage du Roxtore) la
meilleure soirée de l'année.
Halte aux rockeux, hard-rockeux, techneux, hard-techneux sinistres et
prétentieux, vive les samples débiles et les mélodies faciles, vive
« Gym Tonic » de Bob Sinclar et Thomas Bangalter, vive Mami Chan et
son orgue magique, vive Bosco et ses samples aproximatifs, vive Miss
Kittin et son Champagne ep, vive l'amour au téléphone sur « Suck it
and See ».